E-reputation et e-commerce : quel impact sur mes ventes ?...

  On appelle e-réputation l’image numérique d’une personne, mais surtout d’une marque. Une image entretenue par tous les contenus en ligne qui la concerne (sur les réseaux sociaux, blogs, sites), aussi bien partagés par cette même marque que par un tiers. Il est alors aisé de comprendre que celle-ci peut être positive…ou négative et que, par conséquent, à l’époque où le e-commerce est omni-présent, cette e-réputation a un impact direct sur les ventes de la marque !     Quelle place pour la réputation d’une marque dans le parcours d’achat ?   Aujourd’hui, on peut tout faire par internet : discuter, se renseigner, prendre un rdv, et surtout, faire son shopping en quelques clics. Une facilité et une immédiateté qui représentent pour qui sait bien les exploiter une véritable source de business. Mais attention, cette force peut aussi se retourner contre vous : le meilleur moyen d’en tirer profit et de ne surtout pas la négliger. Bon à savoir :   88% des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs avant de réaliser un achat en ligne. 94% des consommateurs font confiance aux avis des autres consommateurs 96% mettent en exergue l’impact négatif que peut avoir l’e-réputation sur la décision d’achat   Retrouvez les résultats du sondage IFOP/Réputation VIP : l’influence de la e-réputation sur l’acte d’achat.   Pour le dire autrement, le parcours d’achat est devenu cross-canal et la réputation de votre marque aussi. Réseaux sociaux, forums, avis en ligne, crowdsourcing : l’internaute a, à sa disposition, une multitude d’outils pour l’aider dans sa décision – ce serait dommage de ne pas les prendre en compte !   Quel lien entre e-réputation et vente ?   Pour bien comprendre les enjeux d’une bonne e-réputation, il est essentiel de bien comprendre en quoi elle sera déterminante sur vos taux...

L’effet Von Restorff, la psychologie au service du marketing...

Nous l’avions rapidement abordé dans l’article « comment booster l’efficacité d’un e-mailing marketing » :  l’effet Von Restorff. Nous allons ici revenir plus en détails sur ses applications en marketing et communication. Ce principe attribue une meilleur mémorisation aux éléments qui se distinguent des autres… pour le dire autrement : comment utiliser la différence pour se démarquer ? Cet effet a été découvert par une psychiatre du même nom et est aujourd’hui très largement utilisé en communication, parfois même sans le savoir. En appliquant des pratiques simples vous pourrez booster l’impact de vos messages, avouez que c’est tentant ?   Von Restorff et le concept de « l’effet d’isolement »   Quand elle travaillait comme chercheuse postdoctorale à l’université de Berlin, Von Restorff a publié deux articles scientifiques. Le premier portait sur ses recherches de doctorat en 1933 et sur l’effet qu’elle a observé alors et qu’on appelle aujourd’hui l’effet Von Restorff. L’effet d’isolement, (sur lequel repose l’effet Von Restorff), avait déjà été étudié auparavant par plusieurs scientifiques. Aujourd’hui, tout événement qui sort de l’ordinaire ou qui peut être considéré comme « bizarre » est appelé communément l’effet de Von Restorff.     Malheureusement, la carrière de Von Restorff a fini assez mal. L’influence nazie commença à se faire sentir jusqu’au moment où tous les assistants ont été licenciés à cause de leur origine. Von Restorff s’est vue dans l’obligation de partir à son tour.   L’explication scientifique   Littéralement l’effet Von Restorff désigne : « l’effet montrant que la mémoire est meilleure pour un item qui se distingue des autres éléments à mémoriser. Cet élément se distingue ici des autres en fonction de son contexte immédiat. »  Comment l’expliquer ? L’idée derrière cela c’est que le cerveau humain retient beaucoup mieux les éléments saillants, ceux qui sortent de l’ordinaire, parce qu’il les perçoit comme...

Influenceurs : une professionnalisation compliquée !...

Youtubers, blogueurs, Instagramers, Snapchatters… les stars des réseaux sociaux n’ont jamais été aussi populaires. Un succès qui les élèvent au rang d’ « influenceurs », faisant d’eux des partenaires incontournables pour les marques, qui sont désormais obligées de développer autour d’eux une stratégie nouvelle. Problème : le cadre de ce nouveau modèle économique est encore flou, et la professionnalisation des influenceurs reste une question compliquée : ils attirent les marques par leur amateurisme et leur spontanéité, mais en acceptant de servir leurs intérêts se transforment de fait en professionnels en devenir. Bref, c’est le serpent qui se mord la queue, mais ne sous-estimez pas la puissance du boa qui dort… Avoir recours à des influenceurs, pourquoi ça marche ?   C’est un peu le débat  « Content Marketing vs Publicité » : les gens ne veulent plus être considérés comme de simples consommateurs et sont blasés par l’auto-promotion : ils ne veulent plus de ce discours trop lisse, formaté promo, et attendent du service, du conseil et surtout de VRAIS avis, dans lesquels ils ont confiance ! C’est évident, vous aurez beau clamer à tout va que votre produit est le meilleur, cela n’aura jamais autant d’impact que si un autre utilisateur le dit pour vous.       Pour acheter du matériel informatique, vous regardez les avis des autres acheteurs (qui deviennent alors des prescripteurs naturels), pour réserver vos vacances, vous lisez les commentaires de ceux qui y sont passés avant vous… c’est exactement pareil pour une youtubeuse ou un blogueur qui va tester pour nous un produit make-up, nous conseiller un restaurant ou partager avec nous sa vision de la ville de Nantes. Et cela n’a en soit rien de nouveau : il suffit de regarder de près l’exemple de Thermomix, qui a construit là-dessus sa stratégie commerciale depuis des années. Ces influenceurs sont...

Qu’est-ce qu’un lead en BtoB ?...

Un lead c’est le nom habituel que l’on donne à un contact commercial ou un prospect. Cette définition marketing semble évidente et pourtant de nombreuses contradictions l’entourent. Tantôt le Lead est considéré comme un prospect en devenir, tantôt comme un prospect qualifié. Pour se sentir tout à fait dans le flou, il suffit de regarder les définitions qui fleurissent sur le net.   Lead VS Prospect, un point s’impose La différence entre lead et prospect est mince mais concrète car si le prospect est une notion du monde réel, le Lead est essentiellement un concept de marketing digital. Dans le processus de vente traditionnel ou direct, le tunnel de qualification commence par l’identification des entreprises potentiellement acheteuses puis on s’attache à trouver les contacts  qui pourront gérer les projets d’achats. Dans le tunnel  digital, c’est l’inverse,  c’est l’internaute en tant que personne qui se connecte à votre site web ou reçoit votre emailing, il peut donc être identifié, ensuite seulement vient la qualification de son entreprise. Le lead BtoB serait donc un contact identifié auprès d’un client potentiel appelé aussi prospect.   Du suspect au client Le tunnel (Funnel ou entonnoir) de vente en BtoB peut donc être décomposé en plusieurs étapes principales : Le suspect est la première étape, il s’agit d’un contact pouvant provenir d’une rencontre sur un salon, d’une demande provenant de votre site internet, des réseaux sociaux ou d’un appel téléphonique entrant. Il fait partie de vos cibles mais vous ne possédez que peu d’informations sur lui. A ce stade le ciblage est quasi nul, vous ne savez pas ce dont il a besoin ou même,  si vous pourrez lui vendre un produit ou un service. La seconde étape concerne le Lead. Cette phase de qualification gérée par le marketing permet de...

Infographie : quels sont les différents profils d’influenceurs ?...

Le marketing d’influence est incontournable pour les marques, pour qui il est devenu essentiel de s’appuyer sur des personnes faisant autorité auprès d’une cible spécifique pour toucher la communauté qui la suit. Une démarche globale qui ne pourrait se réduire au simple « buzz », tant il est important de construire une relation durable avec cette personne pour pouvoir jouir de sa popularité / crédibilité auprès de son réseau. Alors chaque marque déploie toute son énergie pour dénicher THE blogueur influent, ou la Youtubeuse qui aura le plus de vues sur sa chaine pour surfer sur son succès et s’offrir un second souffle. Cette stratégie est de plus en plus répandue et de nouvelles stars du web émergent chaque jour – mais si l’on y regarde de plus près, rien de nouveau là-dedans. Eh oui, depuis que la « com » existe, on a recours, d’une manière ou d’une autre à des influenceurs. Des profils d’influenceurs différents, mais influenceurs quand même. On fait le point pour vous avec une petite infographie !   Les différents profils d’influenceurs     Si le sujet vous intéresse, vous pouvez également retrouver notre article sur les ambassadeurs de marque, quand les clients deviennent...

Le syndrôme du « CA N’INTERESSERA PERSONNE », ou comment passer à côté du Storytelling...

Lorsqu’un nouveau client nous demande de faire un audit de sa communication externe, on en arrive souvent au même constat : « vous ne parlez pas assez de vous, vous ne partagez pas suffisamment ce que vous faites, de ce que vous êtes ». Vous savez, le fameux Storytelling, qui plairait tant à vos clients ? Mais voilà, nous sommes souvent confrontés à cette même réponse : « pour quoi faire ? », ou encore « ça n’intéressera personne ». Eh oui, force est de constater que ce qui représente pour nous une formidable richesse à exploiter est souvent perçu comme sans intérêt par les principaux concernés, et pourtant…   Le storytelling, ça marche… Alors pourquoi cette impression que « ça n’intéressera personne » ?   Je ne reviendrai pas ici sur les principes du storytelling et ses avantages, je l’ai déjà fait dans un précédent article sur l’histoire de marque – l’idée est plutôt de profiter de mes retours d’expérience pour réfléchir sur cette question : pourquoi des entreprises de plusieurs dizaines d’années d’existence estiment que leur histoire n’a pas d’importance ? Qu’est-ce qui les pousse à croire que leur marque se résume à leurs seuls produits ? Et surtout, pourquoi penser que leurs clients se désintéressent à ce point de leur quotidien ?     Premier élément de réponse : le manque de recul, le poids du quotidien   Pour m’imprégner d’un nouveau sujet, bien connaître un nouveau client et son univers, j’aime, lorsque c’est possible, me rendre sur place et visiter l’usine, les bureaux, bref : ressentir l’entreprise de l’intérieur.   Chaque fois, je me retrouve comme un enfant, émerveillé devant les grosses machines, les odeurs et les sons ambiants, j’observe avec curiosité et admiration le savoir-faire de chaque ouvrier, la décoration d’une salle de réunion ou que sais-je encore… tous ces éléments qu’on ne retrouvera jamais dans un...

La couleur de l’année 2017 Pantone ? Le vert Greenery !...

Côté « couleurs », la marque Pantone est une véritable référence, c’est incontestable. Si bien que depuis près de 20 ans, le roi des nuances désigne chaque fin d’année LA couleur, qui déterminera la tendance de la suivante. Une annonce très attendue par de nombreux professionnels, qui s’en remettent au flair aiguisé de Pantone pour créer leur futur collection. Prédiction ou influence ? On peut se poser la question tant la couleur de l’année Pantone est suivie dans tous les secteurs ! En tout cas, préparez vous : vous allez voir le vert Greenery partout !   La couleur de l’année 2017 Pantone, la tendance de demain   Eh oui, c’est comme ça : on pense tous avoir une couleur préférée, le goût des jolies choses…mais finalement, la dictature de la tendance laisse peu de place à notre propre ressenti. Notre sensibilité à une couleur, un style, un design, est guidée, éduquée, « manipulée » oseront même certains, par ceux qui font la mode et nous offrent les images de notre quotidien. Ceux qui construisent notre monde de tous les jours, celui sur lequel notre regard s’arrête au cours d’une ballade, d’un après-midi shopping, de la lecture d’un magazine déco ou d’un moment d’errance sur Pinterest. Ceux qui créent notre paysage…en s’inspirant de la couleur de l’année Pantone, tout simplement ! Le meilleur moyen de prédire l’avenir n’est il pas, en effet, de le créer ? (Sur le sujet, je vous invite à lire notre article « comment naissent les tendances couleurs« ?) Eh oui, vous n’y échapperez pas : mode/fashion, biens de consommation, design, décoration, l’année 2017 sera verte Greenery ou ne sera pas. Il n’y a qu’à voir l’année dernière, comment les couleurs tendance 2016, les teintes rose Quartz et le bleu Serenity (Pantones 13-1520 & Pantone 15-3919) ont submergé notre quotidien et...

ECO-CONCEPTION WEB : Axellescom s’engage !...

  Comment réduire son impact sur l’environnement ? Une vaste question, néanmoins essentielle, à laquelle chacun tente de trouver des réponses à son échelle. Au niveau d’une entreprise, on pense immédiatement au transport des collaborateurs, à une meilleurs gestion des documents imprimés…mais l’univers digital est souvent exclu (à tort) de cette réflexion, parce que l’empreinte des ressources et son impact sur la planète est moins visible et surtout, souvent mal connu.   Sensible à la question, l’agence Axellescom a décidé de creuser le sujet et de s’inscrire dans une démarche d’éco-conception pour ses sites web. Pour en savoir plus sur le sujet, entretien avec Jean-Luc Gay, directeur technique associé et Rudy Bazantay, en charge de la démarche globale d’eco responsabilité de l’agence.     Tout d’abord, pourquoi le web est-il  energivore ?   Le web a auprès du grand public une image souvent tronquée. Parce que c’est un système simple d’utilisation, accessible à tous (ou presque), facilitant l’accès à l’information la plus débridée, au partage…  on en oublierait presque que derrière le virtuel se cachent des entreprises, des enjeux économiques, et des machines, beaucoup et de plus en plus de machines. Certes nous avons aujourd’hui pris conscience que les données que nous semons sur la toile peuvent être exploitées à notre insu et dans des buts purement mercantiles, mais avons-nous une idée de notre impact sur l’environnement ?   Quelques chiffres édifiants : Envoi d’un email : 19g de CO2 Requête sur Google : 10g de Co2, soit à l’année 241 000 tonnes de CO2 Chaque internaute dépense par an 350kWh d’énergie, 200kg de gaz à effet de serre et 3 000 litres d’eau En 2035, internet consommera autant que toute la planète en 2008   Que  faire pour limiter l’impact écologique des sites web ?   Il est tentant pour les concepteurs...

Le retargeting : comment viser juste pour convertir ?...

Ou comment transformer un simple visiteur en acheteur ? Avec le principe du retargeting, vous avez le droit à une deuxième chance … pour apprendre à viser en plein cœur de cible ! Une cible visiteurs que vous allez pouvoir à nouveau attirer et convertir en cible clients, consommateurs, shoppers via vos outils webmarketing préférés (Google Adwords, Facebook, …). Des grandes sociétés de ecommerce l’ont bien compris et l’utilisent quotidiennement. Mais la stratégie retargeting s’adresse également aux plus petits comptes grâce à des coûts moindres et une grande facilité d’exécution. Bref, cela concerne tout le monde : un retargeting, et ça repart !   Retargeter … Qu’est ce que c’est ? Retargeting, remarketing, … vous en avez certainement déjà entendu parler, vous en avez même été la cible mais vos connaissances sur le sujet s’arrêtent là. Le retargeting est une pratique publicitaire qui consiste le plus souvent à cibler un internaute qui a visité un site mais pour lequel il n’y a pas eu d’achat ou de transformation ; un moyen subtil de le ramener à lui un peu plus tard et pourquoi pas de le convaincre à franchir le cap. Pour mieux comprendre le principe du retargeting, rien de mieux qu’une petite mise en situation : Sandra visite votre site, à la recherche d’une nouvelle paire de jolies chaussures pour cet hiver. Elle navigue sur votre site, s’arrête sur plusieurs modèles et craque sur LE produit. Exactement ce qu’elle voulait ! Seulement elle hésite, elle n’a pas comparé les prix … et le quotidien la rappelle, c’est l’heure d’aller chercher ses enfants. C’est là qu’entre en jeu le retargeting ! Plusieurs heures ou plusieurs jours plus tard, elle navigue à nouveau sur le web et découvre votre publicité sur d’autres sites internet avec LE produit sur lequel elle avait flashé. La réflexion...

Un challenge créatif en live pour les Utopiales Nantes 2016 !...

Chaque fin d’année, la Cité des Congrès de Nantes accueille les Utopiales, la manifestation la plus importante autour de la science-fiction en Europe. Littérature, cinéma, bande dessinée, arts plastique… toutes les disciplines se mêlent avec un seul mot d’ordre : rassembler les fans de SF et nous faire voyager dans leur univers, bien au-delà de notre réalité quotidienne et de notre espace-temps. Chez axellescom, nous ne pouvions passer à côté de cet évènement et avons donc décider de nous l’approprier à la « sauce Design » avec un challenge créatif en Live sur nos réseaux sociaux.   Le challenge créatif Axellescom pour les Utopiales Nantes 2016 Un challenge créatif, oui mais encore ? On vous explique le principe ! 2 de nos graphistes ont relevé un défi, celui de réaliser en 30 minutes et en Facebook Live une conception originale à base de photomontages sur le thème de la science-fiction – chacun avec son univers, sa sensibilité, son interprétation, bref : liberté totale ou presque… Presque, parce que tout au long de la performance, nos chers « fans » ont pu réagir, commenter…et fixer de nouvelles contraintes en direct ! Rigolo, sympa…mais caser un petit chat volant ou une boule de Noël Harley Quinn dans son oeuvre, ce n’est pas forcément facile. On ne vous en dit pas plus, on vous laisse découvrir les vidéos dans l’ordre !   REPLAY : les vidéos du challenge axellescom !   Première vidéo, la présentation du défi et des challengers ! – Voir la vidéo 1 Chacun nous dévoile ses idées et commence à attaquer dans le dur : choix des images, détourage… – Voir la vidéo 2 Les oeuvres d’art commencent à se dessiner, ça prend forme ! – Voir la vidéo 3 On continue, avec des contraintes supplémentaires qui commencent à apparaitre dans...

Bâtir une stratégie de marketing relationnel : un enjeu capital pour votre entreprise !...

Il fut un temps pas si lointain où l’on considérait que l’objectif du marketing était uniquement de vendre un produit ou un service à un instant T. Cette époque est révolue : le marketing du futur sera relationnel ou ne sera pas. Le consommateur d’aujourd’hui a besoin de reconnaissance. Offrez lui une relation continue, personnalisée, touchez son affectif et son irrationnel. Bref : adressez-vous à lui et n’oubliez jamais ce bon vieux précepte du « give to get », donner avant de recevoir. La personnalisation comme source de transformation, oui, mais comment ? On vous révèle tout de ce marketing relationnel et de sa stratégie …   Que veut-on dire exactement par marketing relationnel ? Vendre pour vendre, produire plus et toujours plus … Ces arguments sont aujourd’hui révolus car les entreprises ont bien compris l’impact de s’inscrire dans la durée et de pouvoir, ainsi, rester actives sur le marché. Avec les actions marketing actuelles, on va chercher à concevoir des relations durables avec chaque client d’une entreprise ou d’une marque. On entend par là, des relations personnalisées et sur le long terme avec des clients établis et des clients potentiels. Il est à distinguer du marketing transactionnel car son but n’est pas uniquement de vendre mais aussi et surtout de fidéliser et d’optimiser. Maintenir un dialogue permanent entre le client et l’entreprise ou la marque en s’appuyant sur des outils multi-canal et leur bonne utilisation ; voici tout l’art du marketing relationnel que l’on va vous dévoiler.   Le marketing relationnel : fidéliser sur le long terme pour mieux conquérir Toute entreprise ou toute marque a comme objectif premier de se développer. Mais la grande question reste comment y arriver. Vous pensez qu’il faut partir à la conquête de nouveaux clients, prospecter pour capitaliser … Pas seulement et surtout pas en premier leitmotiv. La...

Ambassadeurs de marque : quand le client devient consom-acteur !...

Il y a plusieurs types d’ambassadeurs de marque : l’égérie, plus ou moins médiatisée et recrutée ponctuellement pour vous représenter dans le cadre d’un évènement ou d’une campagne, et l’ambassadeur client, qui va vous soutenir et contribuer au rayonnement de votre marque naturellement, plus ou moins spontanément. Et une chose est sûre : si vous n’avez pas les moyens de vous payer Georges Clooney, misez tout sur ces seconds : ils vous représenteront mieux que personne !   Un ambassadeur de marque ? Mais pour quoi faire ? On ne reviendra pas sur l’ambassadeur « Pub », qui vous offrira (contre quelques dollars) son sourire de tombeur et son regard ténébreux pour tenir pendant quelques secondes votre tasse de café dans un spot TV. Il s’agit plutôt de nous interroger sur le rôle de ce client enthousiaste, prêt à tout pour vous faire briller auprès de ses proches. Quelques chiffres valant parfois mieux que de grands discours, voici 3 statistiques qui vous aideront à mieux comprendre (et à vous laisser convaincre) : 67 % des consommateurs se disent influencés par le bouche à oreille (tiens, tiens, premier indice) Seulement 14% d’entre eux font confiance à un discours marketing (bouhhhh!) En revanche, 94 % (quoi, tout ça ???) ont confiance dans les réponses de leurs pairs et se fient aux avis des autres consommateurs. Vous l’aurez compris par vous même : les marques fortes sont celles qui réussissent à se constituer des communautés actives – des ambassadeurs convaincus et légitimes qui porteront vos valeurs et apporteront de la crédibilité à vos discours de marque !   Qui sont ces ambassadeurs de marque ? Avant toute chose, l’ambassadeur client NE FAIT PAS PARTIE DE VOTRE ENTREPRISE, c’est ce qui lui permet de garder sa crédibilité et d’être écouté/entendu. En revanche, il est convaincu par vos valeurs, vos services,...

Pourquoi axellescom s’appelle axellescom ?...

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous connaitre, à savoir que nous sommes une agence de communication globale à Nantes, créative et inspirée, mais une question vous titille encore : pourquoi l’agence axellescom s’appelle axellescom ? Avouez qu’au moins une fois, cela vous a traversé l’esprit. C’est votre jour de chance, nous allons enfin répondre à cette question qui vous hante jour et nuit (rien que ça) et tout vous dévoiler sur la naissance du monde – en tout cas, le notre.   Alors… c’est qui cette Axelles ? J’aurais pu inventer l’existence d’une mystérieuse Axelle à l’histoire sulfureuse, fouiller dans la mythologie grecque pour trouver une Axelle déesse de la communication et de la prospérité, ou raconter d’autres histoires passionnantes – les idées ne manquent pas – mais je ne vais pas vous mentir : Axelle n’existe pas et n’a jamais existé. En tout cas, pas chez nous, pas comme ça. Non, non, l’origine d’axellescom vient d’autre chose…   Pour comprendre il faut revenir en 1987, date de la création de l’agence (eh oui, nous sommes l’une des plus anciennes agences indépendantes de Nantes – ça en jette n’est-ce pas ? ). L’agence est à l’époque fondée par deux associéEs, vous me voyez venir ? Eh oui, vous connaissez maintenant l’origine de ce « ELLES », arboré fièrement comme une signature, comme pour marquer de leur empreinte leur projet, leur bébé… qui a bien grandi depuis !   Et l’axe me direz-vous ? Evidemment, aucune référence à l’anti-transpirant, même s’il faut bien reconnaitre que leurs campagnes sont plutôt pas mal ! Non, plus simplement, cela renvoie à « l’AXE stratégique ». Dès les prémices de notre histoire, la stratégie a su s’imposer comme notre fer de lance, conscients dès le départ que sans elle, nous...

Le zoning, ou l’art d’organiser son contenu...

« Axellescom, s’il te plait,  dessine moi un zoning »   Lorsqu’on crée un support de communication, print ou web, on peut avoir tendance (la tentation est forte) à se jeter sur de design avant même de se pencher réellement sur le contenu.  Par impatience pour les uns, parce que c’est plus facile de se projeter pour les autres… mais quelle que soit la raison, c’est une erreur : il ne vous viendrait pas à l’idée de passer à la déco de votre maison avant même d’en avoir fini les fondations (oui, chez axellescom on a beaucoup de clients dans le BTP alors forcément, nos métaphores s’en ressentent) : c’est exactement pareil pour vos sites web, brochures, mailings… Pour être sûr de se concentrer sur l’essentiel et de faire les choses dans l’ordre, nous proposons systématiquement à nos clients une étape préalable : le zoning.   Le zoning de contenu, c’est quoi exactement ?  Le ZONING est un schéma rudimentaire visant à définir les différents « blocs » d’une page, les informations qui doivent y figurer et leur niveau d’importance.   En d’autres termes, il s’agit d’un document « brut », non-designé, pour définir et positionner les différentes « zones » d’un document (page web, annonce presse, brochure…) et ses fonctionnalités. Pour une page web, une seconde étape est nécessaire, le « wireframing » : elle vise à détailler encore d’avantage le contenu de ces différents blocs, leur nature (image, vidéo…), l’emplacement des boutons, le fil d’Ariane… Dans l’usage et par souci de simplification, nous utilisons généralement au sein de l’agence le terme « ZONING » pour regrouper ces deux étapes – ce terme imagé étant souvent bien plus clair pour nos clients.   Un exemple de zoning   Si cela est encore abstrait, voici un exemple visuel de zoning réalisé pour une page web du site de l’agence. Alors...

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