Qu’est-ce qu’un lead en BtoB ?...

Un lead c’est le nom habituel que l’on donne à un contact commercial ou un prospect. Cette définition marketing semble évidente et pourtant de nombreuses contradictions l’entourent. Tantôt le Lead est considéré comme un prospect en devenir, tantôt comme un prospect qualifié. Pour se sentir tout à fait dans le flou, il suffit de regarder les définitions qui fleurissent sur le net.   Lead VS Prospect, un point s’impose La différence entre lead et prospect est mince mais concrète car si le prospect est une notion du monde réel, le Lead est essentiellement un concept de marketing digital. Dans le processus de vente traditionnel ou direct, le tunnel de qualification commence par l’identification des entreprises potentiellement acheteuses puis on s’attache à trouver les contacts  qui pourront gérer les projets d’achats. Dans le tunnel  digital, c’est l’inverse,  c’est l’internaute en tant que personne qui se connecte à votre site web ou reçoit votre emailing, il peut donc être identifié, ensuite seulement vient la qualification de son entreprise. Le lead BtoB serait donc un contact identifié auprès d’un client potentiel appelé aussi prospect.   Du suspect au client Le tunnel (Funnel ou entonnoir) de vente en BtoB peut donc être décomposé en plusieurs étapes principales : Le suspect est la première étape, il s’agit d’un contact pouvant provenir d’une rencontre sur un salon, d’une demande provenant de votre site internet, des réseaux sociaux ou d’un appel téléphonique entrant. Il fait partie de vos cibles mais vous ne possédez que peu d’informations sur lui. A ce stade le ciblage est quasi nul, vous ne savez pas ce dont il a besoin ou même,  si vous pourrez lui vendre un produit ou un service. La seconde étape concerne le Lead. Cette phase de qualification gérée par le marketing permet de...

Blockchain, la disruption ultime...

Internet a connu ses premiers bouleversements dans les années 80 avec le TCP-IP puis dans les 90  avec l’arrivée du HTML, mais depuis aucune technologie n’a véritablement bouleversé cet écosystème. Les services, les utilisations ont bien sur évolué mais sur une base technologique et économique centralisée et hierarchisée qui elle n’a pas bougé. Le réseau a permis de faire émerger des services « disruptifs » (Uber, Blablacar..) parce qu’ils transforment en profondeur les systèmes de valeur en plaçant au centre l’utilisateur, l’utilis-acteur, mais au fond, les ficelles sont toujours bien tirées par les organisateurs, les propriétaires de ces plateformes.   Bitcoin Tout commence en 2009, Satochi Nakamoto crée le bitcoin, un système de paiement universel et une monnaie virtuelle, elle-même reprise d’une tentative avortée en 1999 de b-money imaginée par Wei Dai. Décriée et suspectée de nombreuses dérives, la technologie déployée semble aujourd’hui intéresser  les plus grandes banques JPMorgan, Goldman Sachs…, 22 banques de premier ordre regroupées dans projet pour adapter cette technologie avant qu’elle ne transforme leur métier et leur échappe d’ici à 4 ans. « L’histoire du bitcoin est parsemée d’enigmes, à commencer par son créateur, Nakamoto, qui pourrait bien être un avatar > voir les nombreuses hypothèses relatées par Jean Luc sur le site bitcoin.fr. «   En quoi cette monnaie pourrait révolutionner le web ? Le Bitcoin repose sur la technologie blockchain, un système parfaitement adapté à son mode de fonctionnement qui peut tenir en 3 points : désintermédiation (coût réduit), traçabilité (preuve d’existance) et consensus distribué (sécurité et infalsification). Pour utiliser Bitcoin, rien de plus simple :  toute le monde peut créer sans aucune condition pour recevoir ou envoyer des bitcoins à n’importe qui et n’importe où et surtout sans autorité centrale.   Bitcoin serait donc la première application aboutie qui présage d’un potentiel encore...

OPQUAST : « êtes vous un professionnel du web ? »...

  C’est l’accroche un peu provocatrice qu’à choisi Opquast pour nous inciter à nous poser LA bonne question. Chacun de nous, acteurs du web, peut sans doute se considérer comme un pro dans son domaine (SEO, webdesign, ergonomie, développement…) mais peut vraiment se prétendre expert dans toutes ces composantes, du web au sens large, de façon transversale ?   Qu’est-ce qu’Opquast et que nous propose-t-il  ?     1- Petit historique pour commencer : En 99 (du siècle dernier), Elie Sloïm, qualiticien de formation se penche sur la question en créant un annuaire de sites et d’articles autour de la qualité web dans toute sa diversité de composantes métier. Un classement par thème qui met progressivement en évidence un modèle global : le VPTCS (voir en fin d’article) pour Visibilité, Perception, Technique, Contenus, Services. Ce modèle devait devenir quelques années plus tard le support d’un projet plus ambitieux : la création d’un référentiel, partie opérationnelle du concept VPTCS.   2- Les bonnes pratiques : Opquast pour Open Quality Standards se présente donc comme un référentiel de bonnes pratiques du web. Chacune des bonnes pratiques fait l’objet de discutions publiques menées par un groupe ouvert de professionnels de tous les domaines du web. Cet esprit « collaboratif » est très encadré, à la fois par une équipe de professionnels des référentiels, de la qualité, et par une charte simple : « chaque bonne pratique doit être sans ambiguïté, réaliste, internationale, vérifiable et faire consensus au sein de la communauté des professionnels du Web ». Sans doute le meilleur gage de qualité pour un référentiel portant sur des compétences aussi diverses que pointues. Il ne s’agit pas de substituer les bonnes pratiques aux expertises de chaque domaine mais plutôt de bâtir un socle minimum de savoir-faire sur l’ensemble de ces domaines, dont le rôle premier serait...

Google RankBrain

Google lance Rankbrain, un nouvel algorithme capable de comprendre les requêtes originales et basé sur l’intelligence artificielle de Rankbird.   Comment fonctionne l’IA de Rankbrain ? L’ Intelligence Artificielle (IA) utilise les principes de « machine learning » (ML ou Apprentissage automatique). Les algorithmes de « ML » permettent à un système d’évoluer de manière autonome en apprenant au fur et à mesure qu’il découvre de nouvelles situations. Un peu comme nous avons nous même appris à marcher, le robot va apprendre à coordonner ses gestes pour parvenir à tenir l’équilibre puis à se déplacer de manière empirique, on pourrait dire en apprenant de ses erreurs, de ses chutes, en analysant de plus en plus précisément toutes les données nécessaires (repérage dans l’espace, sensations…) Chez Google, c’est Greg Corrado, spécialiste de neurosciences et d’IA, qui est à l’origine et au pilotage du projet. RankBrain serait associé à HummingBird (Colibri) depuis le début de l’année 2015 et utilisé pour des requêtes originales et nouvelles.   Pourquoi ajouter de l’IA dans les requêtes? L’algorithme de Colibri retrouve des pages de contenu ou des mots clés à partir des requêtes des internautes, c’est déjà bien mais il manque quand même une étape essentielle: comprendre les requêtes. En effet, une requête est une succession de mots, hors chaque individu a sa propre manière d’effectuer une recherche avec ses propres mots mais pour un même résultat espéré. Ce phénomène s’amplifie avec la recherche vocale (1 Américain sur 4 l’utilise quotidiennement, Voir l’article de Miss-SEO-Girl) On comprend très vite l’intérêt de Rankbrain qui permet de comprendre ce qui se cache réellement derrière la demande exprimée. De la requête au résultat des SERPs : un scénario en 4 étapes : Analyser la requête de l’internaute Reformuler en termes plus techniques ou logiques (IA-Rankbrain) Relier ces termes à...

Médias sociaux : Comment faire remarquer efficacement un blog en 2015 ? Oct05

Médias sociaux : Comment faire remarquer efficacement un blog en 2015 ?...

Bien que certains grincheux annoncent régulièrement la mort des blogs, ces derniers ne se sont pourtant jamais aussi bien portés. Sourced through Scoop.it from: www.leblogducommunicant2-0.com See on Scoop.it –...

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